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Remerciements

Arrivé au bout d’un périple qui a duré plus de trois ans, je
voudrais rassurer tous celles et ceux qui ont un désir de roman,
mais hésitent à se lancer. Cela demande beaucoup d’efforts et de
détermination, mais c’est faisable et en vaut vraiment la peine.
Le parcours compte tout autant que le résultat.
Je suis parti d’une idée centrale, celle d’une rencontre improbable,
car le concept me semblait intéressant et j’avais envie de
le partager. Je savais aussi comment l’histoire allait se terminer,
il m’a donc fallu mettre l’ensemble en scène.
J’ai affronté plusieurs blocages et j’ai eu des moments d’hésitations
plus ou moins passagers. Des oreilles prêtes à m’écouter
se sont rendues disponibles quand j’ai eu besoin de tester mes
pensées ou de m’épancher sur mes doutes, parfois dès le petit
déjeuner après une nuit de cogitation…
Je n’y serai pas arrivé sans le soutien, l’écoute et la patience de
mon épouse Sandrine qui a supporté le cliquetis de mon clavier,
tous les soirs et tous les weekends pendant plus d’une année.
Elle a été ma deuxième lectrice après ma mère qui a volontiers
accepté de mettre ses talents de professeur de français à
l’épreuve de ma prose lourde et maladroite (je fais ici référence
au premier brouillon bien entendu). Je savais pertinemment
qu’elle ne serait pas la critique la plus virulente de mes tentatives
balbutiantes. Elle s’est prise au jeu en s’intéressant à l’histoire.
C’est tout ce qui comptait pour moi alors.
Heureusement, des Québécois, avides de faire respecter les
canons de la langue française, ont programmé un correcteur
assez pointilleux.

Grâce à lui, j’ai évité trois ou quatre fois le même mot (ça m’arrive tout le temps) ou
les phrases de plus de cinq lignes (j’en ai laissé passer quelquesunes
pour le fun).
Les critiques les plus constructives sont venues des alpha et
bêta-lecteurs, Florence, Mohamed et mon frère, Bertrand. Ils
m’ont incité à reprendre toute la première partie. L’introduction
était effectivement beaucoup trop longue et assez complexe.
Comme l’a dit ma belle-mère après avoir calé au bout de cinquante
pages, « c’est pas pour tout le monde ». Il faut toujours
s’accrocher un peu, mais la récompense de l’effort est au bout
du chemin (après un ou deux virages…).
Last but not least, j’ai bénéficié du concourt de ma fille
Constance qui a relu la dernière version avec une grande attention.
J’ai essayé de tenir compte au mieux de ses commentaires
dans la marge (généralement « wobbly »). J’ai aussi ajouté un
peu de sentiments dans ce monde de brutes comme elle le souhaitait,
en prévision de la traduction anglaise qu’elle va réaliser.
De nombreuses personnes m’ont encouragé à persévérer. Ils
et elles se reconnaitront surement, notamment Chin Eav qui
m’a aidé à améliorer la 4ème de couverture, un exercice délicat
que j’ai découvert à cette occasion.
Je voudrais enfin rendre hommage à une vlogueuse qui m’a
accompagné quasiment depuis le début de l’aventure sans le savoir.
Christelle Lebailly réalise des vidéos (et plein d’autres choses)
pour conseiller les auteurs et les autrices qui, comme moi, ont
beaucoup à apprendre ou besoin d’être guidé, tout en gardant
la maîtrise de leur ouvrage.
Les thèmes qu’elle aborde et sa manière de les traiter m’ont
été particulièrement utiles. Je tenais à le souligner compte tenu
du coeur et de l’énergie qu’elle met à partager son expérience et
ses réflexions toujours pertinentes. les paragraphes contenant